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Articles récents

L'application BTS de DigiSchool déployée sur Android et iOS

17 Mars 2017 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

L'application BTS de DigiSchool vient d'être déployée sur Android et iOS.

Vous y retrouverez toutes les ressources : cours, quiz, vidéos, annales corrigées...
 
Vous pouvez dès à présent la télécharger et la présenter à vos étudiants afin qu'ils mettent toutes les chances de leur coté pour réussir leur BTS !
 
Etudiants, c'est partie ! Foncez télécharger l'application BTS Digischool  via le lien suivant :
 
 
L'application propose aujourd'hui 4 BTS...
 
De nombreux contenus sont encore à venir.
 
Bonne chance à tous pour vos examens !
L'application BTS de DigiSchool

L'application BTS de DigiSchool

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"Il ne faut pas avoir peur du bonheur, c'est seulement un bon moment à passer" Romain Gary

5 Février 2017 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Je croyais que la recherche du bonheur était le but suprême à atteindre depuis les philosophes antiques et les préceptes du Dalaï Lama...

Mais alors pourquoi certaines personnes auraient-elles peur du bonheur, d'être heureuses tout simplement dans un bonheur tranquille et sain alors que d'autres les envieraient de l'avoir trouvé ?

La cause n'est pas seulement la peur de souffrir en cas de déception. Il n'y a pas d'échec quand on fait quelque chose selon son cœur. Il y a juste des leçons de vie à tirer.

La cause serait plutôt à chercher dans la peur du changement, de l'inconnu. Ce besoin de sécurité extrême leur fait préférer leurs souffrances connues donc quelque part sécurisantes.

Parce qu'entreprendre une démarche de changement c'est affronter l'inconnu, c'est prendre le risque de perdre ses sécurités, de contrarier son entourage, de modifier ses conditions de vie et bien sur d'échouer dans cette démarche. Autant de chose qui font reculer alors qu'il faudrait plutôt mettre en évidence le pour et le contre de cette tentative qui pourrait risqué de nous rendre heureux.

Cette force d'inertie qui va à l'encontre de notre propre bonheur contre toute logique est une certaine forme de fidélité à une autorité intérieure qui nous ordonne de ne pas désobéir à certaines opinions, comportements ordres et interdits qui même totalement dépassés et inadaptés règnent en maîtres absolus sur nos décisions, opinions et actions.

Ces « programmes » sont ceux que nous avons intériorisés à partir des messages directs ou indirects que nous ont transmis nos parents et auxquels notre inconscient continue de se soumettre automatiquement et contre toute logique.

Parce que pour un tout petit enfant dépendant pour sa survie de ses parents, ceux ci prennent valeur de Toute Puissance qui peut autant préserver la vie que la détruire. Et que perdre l'approbation dont l'appui de personnages aussi puissants n'est ni plus ni moins que prendre le risque de mourir. Donc cet appui doit être préservé à tout prix , même si pour çà on doit faire le sacrifice de notre individualité juste pour leur plaire et ainsi conserver leur amour et par conséquent leur protection.

Et alors même que l'on est devenu adulte on continue à se conformer à leurs désirs pour ne pas perdre leur appui (imaginaire bien sûr), appui qui un jour nous a été vital. Et on continue à se sentir terrorisé à la simple idée de le perdre comme si on était encore un tout petit enfant démuni qui n'a d'autre ressource qu'eux pour survivre alors qu'en réalité on se passe d'eux depuis bien longtemps.

Mais vu à travers ce miroir déformant, désobéir, risquer de déplaire, de transgresser leurs ordres prend valeur de risque mortel et on renonce à vivre pour obéir à des ordres qui depuis longtemps ne nous concernent plus.

Il est important de faire un travail sur soi pour séparer présent et passé, adulte et enfant, parents imaginaires tout puissants et parents réels et surtout parents et figures parentales réactualisées et projetées sur notre entourage (transfert du père ou de la mère), pour revenir à quelque chose de beaucoup plus simple qui serait le vrai contact avec la réalité et ses problèmes qui bien souvent n'ont besoin pour se résoudre qu'un minimum de bon sens.

Ce serait suivre le bon sens dans tous les sens du terme.

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Style de management et cultures nationales

7 Janvier 2017 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Style latin de management

Dans les pays latins, le style de management est plutôt autocratique et bureaucratique lié à un ancrage issu de l’absolutisme et à une forte tradition de gouvernement public. D’où la peur du libéralisme et de ce qu’il implique : perte de contrôle et peur de l’inconnu.

Le patron est le patron et en subit toutes les conséquences. L’entreprise peut être familiale. Le style de management est peu formalisé mais très centralisé.

Les changements sont toujours douloureux et vécus par crise avec la croyance que la solution se trouve dans la prise du pouvoir. La confiance est plus liée aux principes en vigueur qu’à la pratique. Ce qui rend difficile de convaincre ce type d’individu.

Le latin doit apprendre ce qu’est la démarche participative, le positif de la recherche d’un consensus social comme une source d’efficacité collective.

Il apporte à ses interlocuteurs la notion de réflexion qui leur permet d’expliquer les hypothèses proposées.

 

Style anglo-saxon de management

Dans les pays anglo-saxon, le libéralisme est de mise. Le consensus est toujours recherché en toutes circonstances. Ainsi, les conflits sont évités par la mise en commun du travail et de l’intérêt partagé.

Ces individus acceptent l’existence de vision différente de pensée que la leur.

Le manager est un animateur. Le style de management est peu centralisé et peu formalisé. Les collaborateurs de l’entreprise sont jugés au mérite.

Ils apportent aux autres cultures leur capacité d’apprentissage par essais et erreurs successifs et leur sens de l’initiative.

Ils devront apprendre des autres à avoir une vision plus large des choix de société fondés sur une réflexion plus théorique et moins pratique.

 

Style européen de management

En raison des diversités culturelles de tous les pays qui composent l’Europe, plusieurs styles coexistent :

  • le modèle latin

  • le modèle anglo-saxon

  • le modèle français

  • le modèle germanique

Le style français est un style bureaucratique qui fortement formel et centralisé par un administrateur qui domine l’échelle hiérarchique et prend les décisions et les responsabilités.

Le style germanique se caractérise par un style technocratique. Le manager est un expert technique apte à prendre les décisions de par sa connaissance précise du terrain.

Le style de management germanique est corporatif, très formel, mais peu centralisé.

 

Style de management asiatique

Les cultures asiatiques sont ancrées dans le Confucianisme. Le respect de la hiérarchie est le même que celui entre les membres de la famille, les ainés étant au sommet de la pyramide.

Ces individus font passer le groupe avant l’individu. Aussi, la réussite est celle d’un groupe pas d’un individu.

Dans l’entreprise, le patron doit être attentif au bien-être de ses employés qui en retour seront loyaux envers lui.

 

Style de management africain

Dans les cultures africaines, les liens hiérarchiques forts sont imprégnés d’un comportement paternaliste qui fait référence aux mythes, croyances, symboles et rites en vigueur dans la société concerné. La référence aux sagesses anciennes est fréquente pour obtenir le consensus.

 

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Les spécificités culturelles 2

7 Janvier 2017 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Nous allons maintenant voir les spécificités culturelles dans les pays autres que les pays Européens.

 

Brésil

Les brésilien accueille très amicalement les étrangers, sans que cela soit une marque d’amitié proche. Dans les relations au travail, vie professionnelle et vie privée sont mêlées.

Les Brésiliens s’intéressent autant aux compétences professionnelles qu’à la connaissance globale de la personne avec laquelle ils travaillent. D’où l’importance d’établir des relations interpersonnelles.

Le supérieur hiérarchique arrive le dernier. Il est le premier à prendre la parole et de mener la réunion. Les subordonnés s’expriment peu dans ce contexte de forte distance hiérarchique.

Les réunions s’enchainent une fois que le précédent travail est terminé. Les délais sont souples.

 

Japon

Au Japon, la préparation de la réunion est essentielle. Avant la réunion, les participants doivent connaitre les sujets et les idées que seront développées. Ce que l’on appelle le «nemawashi » implique que l’accord entre tous les participants a déjà été pris. C’est la raison pour laquelle la réunion est juste l’occasion d’annoncer des décisions déjà prises.

Pour les japonais, les gens se comprennent implicitement inutiles d’énoncer des choses clairement. L’intervention doit être brève.

Il ne faut pas couper la parole en réunion. Pour manifester son respect et pour exprimer des excuses, il est de coutume de baisser la tête. Cela s’appelle « ojigi ». Le nombre de degré pour se pencher est adapté à chaque situation.

Notons que les Japonais ne vous feront pas attendre, pour eux ce sera une marque d’impolitesse.

 

Chine

Lors d’une réunion, la parole est donnée en priorité au supérieur. Il n’y a pas de pause durant la durée de la réunion. Il est inopportun d’interrompre celui qui s’exprime. La posture de « neutralité » est très importante : elle n’a pas un sens négatif comme en France mais elle est recherchée comme une valeur positive.

Il faut savoir développer ses idées avec de nombreux détails et exemples. La politesse est une exigence permanente. Aussi ne dite pas non de suite à une proposition.

La distance interpersonnelle entre hommes chinois est plus grande qu’entre hommes français.

Lors d’un diner, il est mal vu de terminer complètement son assiette, cela est interprété comme une insuffisance de nourriture. Il est de coutume de boire avec son hôte ou son supérieur. Il faut boire autant qu’eux.

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Les spécificités culturelles 1

7 Janvier 2017 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Il est important de connaître les spécificités culturels de certains pays afin d’appréhender les différences et d’en déduire le comportement qu’il est opportun d’avoir lorsque l'on fait des affaires avec le pays concerné.

Cela dans le but d’éviter toute erreur de comportement et d’optimiser leurs contacts d’affaires avec leurs partenaires européens.

 

Cette 1ère partie sera consacrée au pays d'Europe.

 

L’Union Européenne regroupe 27 Etats, chacun ayant sa langue bien sûr, mais aussi ses spécificités culturelles et ses usages en affaires.

 

Dans ces pays du Nord de l’Europe, les relations sont formelles et restent dans le domaine du professionnel. Les affaires et l’espace privée sont clairement dissociés.

Les rendez-vous doivent être planifiés à l’avance, si possible par écrit, puis confirmés quelques jours avant la date prévue. Une heure de fin du rendez-vous est généralement précisée. La ponctualité est de règle. Il est irrespectueux d’être en retard.

Les interlocuteurs des pays nordiques apprécient les rencontres organisées et structurées. Lorsque l’on sert la main, il faut regarder son interlocuteur droit dans les yeux.

Lors de ces entretiens, quelques mots de politesse suffisent avant de passer tout de suite aux affaires. Il s’agit d’être pragmatique et direct, sans interruption et sans recourir à l’émotion.

Le respect de la hiérarchie est très important notamment envers les plus âgés.

 

Dans les pays du Sud de l’Europe, la communication orale et visuelle est privilégiée. Les conversations sont souvent animées et plusieurs interlocuteurs peuvent parler en même temps. Les gens de ces pays sont très expressifs et aiment négocier.

Il est important de créer une relation personnelle avec son interlocuteur. En effet, plus que les arguments objectifs, c’est la qualité de la relation qui est déterminante pour conclure un contrat.

Les premiers rendez-vous serviront toujours à faire connaissance, à établir une relation de confiance. Puis, les affaires proprement dites ne sont abordées que lors de la 2ème, voir de la 3ème rencontre.

Ces affaires sont traitées avec lenteur, ces européens du Sud cherchent les détails et sont assez pointilleux. Ils ne se décident pas rapidement et ont besoin de temps pour réfléchir. Elles se concluent souvent lors de rendez-vous à l’extérieur accompagnés de nourriture et de boisson.

 

Espagne

Les horaires de travail et le rythme de vie en général sont différents des pays voisins européens.

Le travail commence entre 8h et 9h, avec une pause d’environ 30mn à 11h ou midi.

Le déjeuner se prend généralement autour de 14heures. Il peut durer jusqu’à 15h, voire 15h30. Notons que le « menu del dia » est servi jusqu’à 16h.

La journée finit vers 19h-20h.

Le fait de consacrer du temps à une activité non professionnelle n’est pas considéré comme très grave.

Le partage de la vie privée avec les collègues est fréquent. Les collègues de travail peuvent devenir des amis assez proches. Il est fréquent d’aller boire un verre avec les collègues après le travail.

De même, la famille et les voisins constituent le 1er réseau d’entraide des Espagnols d’où l’importance d’avoir de bonnes relations avec son entourage.

Dans l’entreprise, le chef part le premier. En réunion, il arrive en dernier et en retard. La prise de parole est simultanée, avec plusieurs discussions en même temps.

Le planning est conçu de telle façon qu’il ne peut pas être respecté. Cela est destiné à pousser les collaborateurs à travailler davantage. Ce n’est donc pas grave de ne pas respecter le planning.

L’espagnol est un peu « resquilleur », en Espagne cela s’appelle le « picaresque » c’est-à-dire la capacité à obtenir des choses de façon astucieuse, même si cela implique parfois un non-respect des règles ou de l’intérêt collectif.

 

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Les « codes » et les usages culturels

7 Janvier 2017 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Les codes sont des ensembles de signes dont la signification est partagée par un groupe : par exemple le fait de se serrer la main pour se dire « bonjour ».

 

Les individus qui partagent les mêmes codes se sentent proches et solidaires.

Les codes sont différents d’une époque à une autre, d’un pays à un autre, d’un milieu social à un autre.

D’où l’importance de bien les connaitre pour être intégré dans la culture choisie.

 

Dans son livre « Les rites d’interaction » Irving Goffman montre comment les rituels jouent un rôle de renforcement de l’ordre social et de la cohésion d’un groupe en tant que représentatifs de valeurs de sociabilité, de respect d’autrui et de protection de soi.

 

Les rites sont des rituels qui se composent d’un ensemble de règles qui structurent les relations. La façon de se comporter au cours d’une relation interpersonnelle est régie par un système conventionnel auquel les individus se réfèrent.

 

Ainsi, les contacts sociaux sont facilités et permettent à chacun de donner une image positive de soi. En respectant les rites sociaux et les codes propres à la culture du groupe, chacun manifeste son désir d’être admis en son sein.

 

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Quelques réflexions a méditer

5 Novembre 2016 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Il est parfois du temps qu'il faut laisser au temps, juste pour avoir le temps de profiter du temps....

Se détacher ne signifie pas être indifférent. C'est juste comprendre que l'autre vit ce qu'il a à vivre et l'on ne peut rien n'y faire.

Nous ne sommes jamais responsable de ce qui arrive aux autres. Nous sommes juste une occasion qui leur fait vivre une situation dont ils ont besoin sur la voie de leur évolution.

On ne suit jamais les perdants seulement les gagnants. Alors n'attends plus que les autres soient heureux pour te donner le droit de l'être. Ce sont eux qui ont besoin de toi pour apprendre à l'être.

Pour trouver le bonheur, on commence par isoler les facteurs qui mènent au bonheur de veux qui mènent à la souffrance. Après quoi on s'attache peu à peu à éliminer les facteurs de souffrance et à cultiver ceux qui conduisent au bonheur. Telle est la voie proposée par le Dalaï-Lama.

La sensation d'être heureux ou malheureux dépend de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.

Lorsque l'on a un choix à faire, une décision a prendre, il faut se poser une question : cela va t-il me procurer du bonheur ou du plaisir ? L'accent est mis sur ce que l'on recherche. Il est ainsi plus facile de prendre la bonne décision car on agit pour se donner quelle que chose à soi même. A partir de la on va de l'avant en ayant l'intime conviction qu'on s'acheminé vers le bonheur, ce qui ouvre à la joie de vivre.

Qu'est ce que réellement l'Amour de soi : "Tout ce que vous voulez que les homme fassent pour vous, faites-le vous-même pour eux". Chemin simple de la vie commune et société.

Celui qui n'aime pas reste dans la mort. Nous devons aimer non pas avec des paroles et des discours mais avec des actes et en vérité.

A méditer.....

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Management international : complémentarités et différences entre les cultures

24 Octobre 2016 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Il peut être parfois compliqué de décrypter la complexité culturelle des pays dans lesquels l’entreprise souhaite s’implanter ou dans lesquels elle souhaite diffuser ses produits.

 Connaitre les différentes composantes de la culture du pays visé facilite la négociation commerciale et l’implantation du produit en permettant de s’adapter à l’interlocuteur.

Par exemple, au Japon, l’accord verbal prévaut et à une valeur indiscutable. Alors que dans les pays anglo-saxon se sont les engagements écrits qui sont les plus importants.

 

Elle nous vient de G. Bateson de l’Ecole de Palo Alto qui a compris très tôt « qu’on ne peut pas ne pas communiquer » et que la communication s’exprime aussi bien dans les gestes et dans les silences que dans les paroles et les actes.

Ainsi, la façon de saluer et la distance interpersonnelle varie selon les cultures : elle est plus grande chez les japonais que chez les américains ou chez les Français qui varie en fonction qu’ils sont du Nord ou du Sud.

 

Dans certaines, comme l’Europe, les Etats-Unis ou l’Australie, prévaut la recherche des intérêts personnels, dans d’autres, comme au Japon, l’intérêt du groupe est privilégié.

En termes de management cela signifie que :

Dans les sociétés à dominante individualiste : c'est l’individu qui est mis en valeur, en recherchant la compétition entre individu, la recherche de l’efficacité personnelle…etc

Dans les sociétés à dominantes collectivistes : on accordera primauté à l’équipe, à la coopération au sein de l’équipe…etc.

 

La façon d’appréhender le pouvoir et la hiérarchie diffèrent selon les cultures.

Ainsi la distance hiérarchique est un indicateur du mode de pouvoir.

En termes de management :

En Europe et en Allemagne, on va préférer une approche participative faîtes de consultation et d’écoute et éviter tous signes extérieurs de richesse…

Alors que dans les pays latins, on trouvera une approche plus directive, voire paternaliste avec une nécessité d’obéissance aux supérieurs et un organigramme donc pyramidal…

 

Répartition des rôles entre les hommes et les femmes varient en fonction des cultures. 

Dans les cultures masculines comme au Japon ou dans le pays germanophones : les hommes assument un rôle plus affirmé et dominants.

Dans les cultures féminines comme dans les pays nordiques : les rôles sont répartis équitablement entre les sexes.

  

La position sociale est abordée différemment selon les cultures. Elle dépend beaucoup de l’histoire du pays.

En France, par exemple, les rapports socioprofessionnels sont organisés en strates en lien avec l’ancien régime (Clergés, Noblesse, Tiers Etats). La formation initiale est essentielle.

Aux Etats-Unis, ces rapports sont des relations d’égal à égal, avec une notion de contrat, en référence avec l’éthique de pères Fondateurs du pays. Mais tout comme dans les pays scandinaves, le statut y est mérité.

Aux Pays-Bas, les rapports sociaux sont marqués par la recherche du consensus.

En Asie ou dans les pays méditerranéens, le statut est octroyé.

Au Japon, le statut dépend de l’âge et du sexe.

 

Le temps n’a pas la même valeur en fonction des cultures.

Dans les cultures mono-chromiques : le temps est considéré comme une ressource à gérer. On fait une chose à la fois, on se concentre sur le travail en cours en respectant les délais et en respectant les règles émises.

Dans les cultures poly-chroniques : on fait plusieurs choses à la fois, sans se sentir contraint par les délais. On peut arrêter une taches et la reprendre plus tard sans scrupule…L’important étant de respecter les engagements pas forcément les délais.

 

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La Communication Interculturelle : Stéréotypes et Préjugés

15 Octobre 2016 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Les relations interculturels ou inter-ethnies impliquent souvent, au préalable, la formation de stéréotypes ou de préjugés.

La description d’une culture est, ainsi, bien souvent, assortie de stéréotypes voire de « clichés ». 

 

Les représentations que les peuples se font les uns des autres sont un des éléments fondamentaux de la communication interculturelle. Ces représentations s'expriment souvent à travers les stéréotypes et les préjugés ethniques ou nationaux.

Ce sont des images schématiques, rudimentaires et simplificatrices, qui servent à caractériser une culture déterminée en quelques traits sommaires : physiques, psychologiques, moraux ou comportementaux.

 

Le préjugé est un jugement (positif ou négatif), formulé par anticipation, sans expérience préalable, à propos d'un objet.  Le préjugé est donc généralement un stéréotype mais tout stéréotype n'est pas nécessairement un préjugé. 

Les deux notions sont donc distinctes même si elles se recoupent en partie.

 

Les stéréotypes peuvent être des représentations induites par les relations politiques, économiques et culturelles entre deux pays.  

 

Pourquoi "préjugeons-nous ?"

 

Parce que c'est la tendance spontanée de l'esprit humain à la schématisation qui constitue une tentative pour maîtriser son environnement. 

Ainsi, un individu sera assigné à une catégorie à partir de certaines caractéristiques (comme son type physique) et en négligeant les autres ; et l'appartenance d'un individu à une catégorie conduira à lui attribuer toutes les caractéristiques de la catégorie. La schématisation sert donc à appréhender, à ordonner et systématiser l'environnement social.  

Le fait de percevoir une personne comme appartenant à une catégorie amène à lui attribuer les caractéristiques associées à cette catégorie et à mettre l'accent sur celles qui différencient cette catégorie de celle à laquelle le sujet appartient : ainsi, un Français percevra un Allemand sous des traits qui peuvent apparaître comme différenciant les deux nationalités : l'esprit de sérieux, le sens de la discipline, la lourdeur, etc...bien connu de nos compatriotes outre-Rhin.

Les théories explicatives

T. Adorno, dans la perspective psychanalytique a tenté de dégager, sous le terme de "personnalité autoritaire", le type de profil des individus enclins aux préjugés ethniques. Il montre qu'il s'agit de personnalités rigides, soumises à une éducation sévère ; ayant dû réprimer leurs tendances agressives à l'égard de leurs parents, elles la projettent, par la suite, à l'extérieur sur des groupes étrangers, tout en manifestant des attitudes de soumission face aux autorités. L'exemple de l'antisémitisme nazi a, bien entendu, servi de paradigme à la théorie d'Adorno.  

Les théories de l'apprentissage social, d'inspiration behavioriste, considèrent que les préjugés et les stéréotypes sont appris lors du processus de socialisation de l'enfant. Ce sont les attitudes et les influences de la famille, et ensuite de l'école, qui jouent un rôle déterminant. Ces attitudes sont souvent conditionnées elles-mêmes par les images diffusées par les médias. Il y a une tendance à intérioriser les représentations dominantes ; c'est pourquoi certains groupes minoritaires peuvent entériner les images négatives qui leur sont renvoyées par les groupes dominants.  

La vision de l'étranger : un processus complexe

La représentation que l'on peut se faire d'un étranger est un phénomène complexe faisant intervenir des éléments multiples et hétérogènes (d'ordre cognitif, affectif, comportemental, idéologique ...).

Certains peuvent être préalables à toute rencontre. D'autres naissent moins du contact avec l'autre que de l'imprégnation du climat ambiant, des images culturelles issues de l'histoire et transmises par le discours social, le milieu familial, les médias.

Ainsi, lors d'un voyage,  par un mécanisme de généralisation et la rencontre de quelques personnes du pays,  le voyageur va tirer une certaine image du pays visiter.

Ces perceptions seront influencées pour une part par ses représentations préalables qui ont tendance à s'auto-valider : on croit voir les gens tels qu'ils sont parce qu'on pense qu'ils sont tels qu'on les voit.

Mais les préjugés peuvent être positifs comme négatifs. Seule une formation interculturelle solide peut permettre de combattre ces stéréotypes et ses préjugés.

 

 

 

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Un Musée qui dort

23 Septembre 2016 , Rédigé par Sophie Richard-Lanneyrie

Une de mes nouvelles vient d'être publiée par les Editions BOD.

Titre : "Un Musée qui dort"

Nom d'auteur : Sophie Chalandry

Allez sur Kindle ou Amazone pour la lire en format e-book.

Suivez les liens suivants et...rêvez...

FNAC : http://recherche.fnac.com/ia4428254/Sophie-CHALANDRY

AMAZONE : https://www.amazon.fr/Mus%C3%A9e-qui-dort-Sophie-CHALANDRY-ebook/dp/B01LW828N9/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1474630206&sr=8-1&keywords=un+mus%C3%A9e+qui+dort

Bonne lecture à tous !

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